Les 13 et 14 janvier derniers, la France a été auditionnée par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU.
Laurence Rossignol devait y présenter les actions menées par le gouvernement depuis la dernière audition de 2009, attestant de son engagement à respecter la Convention internationale des droits de l’enfant qu’elle a signée en 1989.
Sans surprise, celui-ci réitère, dans sa recommandation parue aujourd’hui, sa demande auprès de la France d’interdire explicitement les châtiments corporels dans tous les milieux, y compris dans la famille, les écoles, et en tout lieu accueillant des enfants.

L’OVEO publie sa réaction face à cette recommandation.