Monsieur le Président,

En novembre 2016,

Animés par des convictions fortes et la volonté de faire bouger la société,

  • Vous annoncez votre candidature à la Présidence de la République,
  • Nous créons notre association Stop VEO, Enfance sans violences.

Comme vous, cette mise en mouvement est l’aboutissement d’un long cheminement, partagé par un cercle restreint qui s’est peu à peu étoffé.

Vous êtes devenu Président de la République.

Notre engagement s’est traduit par le vote d’un amendement anti-châtiments corporels le 22 décembre 2016, malheureusement censuré par le Conseil constitutionnel pour raisons de procédure.

Parce que « ce qui compte, ce n’est pas le bonheur de tout le monde, c’est le bonheur de chacun »*, notre combat, qui est celui de milliers de personnes et l’espoir de millions d’enfants, se poursuit.

En France pourtant, les enfants restent la seule catégorie d’êtres humains qu’il est encore permis de frapper, sous couvert d’éducation.

Il est temps de rejoindre les 52 autres pays ayant aboli les châtiments corporels sur les enfants (dont 22 dans l’UE).

Rencontrons-nous !

*Boris Vian